Historique du club

Merci à Monsieur Jean Chevarier, pour son excellent travail.
Nous sommes à la recherche d'archives .... Nous aimerions rassembler divers documents du Club ( journaux, photos, périodiques ... et p'tites anecdotes ) n'hésitez pas à communiquer avec nous.

Période Hydro-Québec : navigation et activités sociales
1964
Création d'un club de rallye par des employés d'Hydro-Québec.
Maurice-Yvon Fortin , président.

Tenue du 1er Perce-Neige (rallye de navigation). Tenue du 1er Licorne Labatt 500 (rallye de navigation sur 2 jours avec étape de nuit dans un terrain de camping !). Tenue du 1 er rallye de l' Estrie (rallye de navigation). Le rallye Rangs Fous/ Rend fou fait sa première série de victimes. Notez que le calendrier d'événements est déjà complet et que les grands événements sportifs qui vont marquer la vie du club sont en place : le Perce-Neige et le Licorne 500 devenu le Critérium du Québec , relayé par le Défi Ste-Agathe .
1965
2e mandat de Maurice-Yvon Fortin.
Incorporation du club.
1966
Robert Laframboise , président.
Affiliation au CASC (Fédération Canadienne du Sport automobile).
1967
Claude Ménard , président.
La Licorne devient rapidement le plus gros club de rallye francophone.
1968
2e mandat de Claude Ménard.
Le Perce-Neige et l' Estrie sont inscrits au Championnat régional. Rallye « Les Insolences » organisé conjointement avec Alain Stanké , sur le modèle des « Insolences d'une caméra ».
1969
Jacques Perrault , président.
Le Licorne 500 est inscrit au Championnat canadien comme National B (navigation).
1970
Michel Seigneur , président.
C'est le dernier représentant de la 1 ère dynastie. Création du CRM (Championnat de Rallye Molson) qui monopolise la vingtaine de clubs de la région de Montréal.

Cette époque a été marquée par une certaine rigueur dans l'approche de ce nouveau sport. Le projet semble avoir été longuement mûri, car le club est immédiatement opérationnel et entame rapidement un processus de consolidation : administrative, en s'incorporant, sportive, en s'affiliant. Les bases sont voulues solides. Les membres du club n'étaient pas forcément très jeunes. Beaucoup étaient mariés et les épouses participaient aux activités. Certains, très actifs, avaient la cinquantaine avancée. On ne parlait pas de Audi ou de Talon, bien évidemment, mais de TR3 ou 4 ou autres MG, de Peugeot (404 bien sûr) parfois de Corvette et même de 2cv Citroën (là, il ne fallait pas se moquer du propriétaire, Fabien Herpe, un irréductible gaulois, parce qu'il avait aussi une Toronado de deux tonnes pour vous écraser !) Deux ou trois courbes suffisaient pour donner des chaleurs à vie et imploser les amortisseurs de la Dodge Monaco de l'année. Les activités étaient préparées avec un très grand soin et tout était consigné dans les archives du club. Le code Morin guidait les réunions. C'était un prolongement du milieu de travail, sur un mode forcement ludique, mais avec le même sérieux.

L'encadrement promotionnel était fourni par Labatt (bourses, caisses de bière) et par BP (papeterie, réductions à la pompe) et tout le monde était heureux.

L'ambiance était toujours amicale, chaleureuse. Les nouveaux membres faisaient l'objet de beaucoup d'attentions aux réunions comme aux rallyes. Les anniversaires de chacun étaient rappelés dans le périodique du club « La Licorne aux Aguets ». Le plaisir était la valeur dominante, même si l'esprit de compétition n'était pas totalement absent. Le rallye de navigation se prêtait par sa nature à cette convivialité.

Aussi, le CRM marque-t-il une rupture profonde dans la vie du club : c'est un championnat annuel de navigation multiclubs qui introduit des événements qui ne sont plus organisés pour les seuls membres de la Licorne, selon leurs goûts. Les «anciens» ne se reconnaissent plus dans ces épreuves résolument compétitives. Il faut dire que beaucoup de ces membres faisaient les rallyes avec leurs épouses qui trouvaient que la navigation était devenue trop difficile et l'ambiance moins sociale. Si besoin était, le CRM leur a donné le coup de grâce ; ceux qui persistèrent durent se dénicher un navigateur expérimenté pour faire bonne figure. Le CRM constitue le premier stade de professionnalisme du rallye et également le premier effort structuré de récupération de ce sport à des fins de stratégie commerciale. Il durera ce que durent les bénéfices escomptés.

Finalement, la vocation sportive du club se développe irrémédiablement.(j.c)

Fin de l'ère Hydro : une transition laborieuse
1971
Mandat de Charles-Omer Dion , premier président qui n'est pas issu du groupe d'Hydro-Québec. Il n'est même pas issu de La Licorne, ce qui ne va pas sans difficulté. Le club doit dès lors retrouver ses marques.
1972
Mandat de Gilles Lacharité . Dernière saison du CRM .
La Licorne a perdu la moitié de ses membres, mais son intégration aux structures sportives lui permet de tenir le coup.

Cette courte période contraste avec la précédente. C'est la première crise du club, mais c'est aussi la crise pour d'autres clubs qui disparaissent en grand nombre, car ils étaient des créations souvent spontanées. Cette période révèle également l'existence d'un désarroi évident dans la vie du club, car les repères ont disparu avec le départ des fondateurs, ainsi qu'une difficulté certaine à en établir de nouveaux. Cette stagnation fait réagir quelques anciens, soucieux de la survie du club et qui décident de reprendre du service afin de relancer sa dynamique. (j.c)

L'ère des baby-boomers: les grands projets
1973
Sous l'impulsion de Kuno Wittmer (Sigi Motors), nouveau président, le club se réorganise de fond en comble. Le Licorne 500 qui attire 52 concurrents, un record au Québec, devient le Critérium du Québec avec l'ambition de devenir Championnat du Monde.

Le club retrouve les 130-150 membres des débuts.

Le Silver Lake (OVAC, Ottawa) est observé Coupe du Monde. Le Critérium devra attendre.
1974
Mandat de René Cantin
Le Rideau Lakes , ex-Silver ake, Coupe du Monde. Vainqueur : Sandro Munari (Lancia Stratos). Le Critérium est couru en forêt au nord de Saint-Michel-des-Saints jusqu'au camp de Sanmaur, sur la voie ferrée de l'Abitibi! Dur, dur. Le Perce-Neige est observé National. Le rallye de performance remplace le rallye à sélectifs devenu obsolète du fait de l'efficacité des voitures. Le système de temps européen s'impose dans la foulée et, pour un temps, celui du Critérium, les classes de voitures de la Coupe du Monde. Premier des Hyper-Party : le club déménage pour une fin de semaine dans une auberge des Laurentides. LE party, qui marquera la culture du club : repas, spectacles du cru, nuits (parfois) paisibles, petit déjeuner, gymkhana aveugle. Flyé, mais toujours drôle.1 er rallye du Grand Fou , qui inaugure une série de rallyes comiques, avec farces et attrapes, par Alain Contant et Louis Bélanger . Jean-Philippe Chevarier, qui n'est battu que par Marcel-Paul Raymond, y gagne sa première carte de membre, et devient le plus jeune membre jamais inscrit : 9 ans.
1975
Mandat d' Alain Contant .
L'expérience du Rideau Lakes n'est pas reconduite, faute de moyens financiers. Le Critérium obtient le statut international et est observé Coupe du Monde : retour à Sanmaur ! Le Perce-Neige est couru National, organisé par Michel Poirier-Defoy . La relève vient principalement du CÉGEP Bois de Boulogne : la crème
1976
Mandat de  Jocelyn Beaulieu .
Création de la FAQ, subventionnée par le gouvernement du Québec et mandatée pour diffuser le sport automobile partout au Québec. Le Perce-Neige est couru dans la région de Lachute, organisé par Jean Chevarier . Le Critérium est organisé pour la première fois dans les parcs du Mont-Tremblant et Papineau-Labelle, sous la direction de Jocelyn Beaulieu . Vainqueur : Taisto Heinonen (Renault 17 Gordini) Le club compte 170 membres. Le Critérium est finalement inscrit au Championnat du Monde.
1977
Michel Poirier-Defoy , président.
Première édition du Critérium du Québec , manche nord-américaine du Championnat du Monde, organisé par la filiale du même nom de la Licorne, sous la direction de Jocelyn Beaulieu , puis d' Alain Contant , lorsque Jocelyn doit partir travailler en Algérie. Vainqueur : Walter Rölhr (Fiat 131 Abarth). Le club s'équipe d'un répondeur. On n'arrête pas le progrès !
1978
Jean Chevarier , président.
Deuxième édition du Critérium . Vainqueur : Timo Salonen (Fiat 131 Abarth). Le Perce-Neige couru au nord de Saint- Michel-des-Saints, mais jusqu'à Manouane seulement (!), par –50 0 C. dur, dur. 1 er Championnat d'automne, moyenne de 50 inscrits par épreuve. Le club travaille à la sécurité du Grand Prix du Canada.
1979
Deuxième mandat de Jean Chevarier .
Troisième édition du Critérium , avec André Larivière . La dernière aussi. Vainqueur : Bjorn Waldegaard (Ford Escort RS 1800). Le Perce-Neige déménage à Maniwaki. 1ère école de pilotage « Paul Bourgeois » : 50 inscrits. Le Championnat d'automne amène en moyenne 75 inscrits par rallye. Esquisse d'un marathon dans la dernière épreuve de ce championnat, par Louis Bélanger et Michel Poirier-Defoy . On y distribue plus de 10 000$ en bourses et en prix. 1ère édition du Grand Nord , devenu régional de performance, par Pierre Doyon . Le club a 230 membres. C'est le plus gros club de rallye du Canada.
1980
Marius Deschambeault , président.
Le Perce-Neige devient une filiale autonome du CASLL, à l'instar du défunt Critérium. 2e édition du Grand Nord , avec Claude Garneau , dit Garnonen (se prononce comme Vatanen, mais le lien de parenté s'arrête là).
1981
Mandat de Pierre Gauthier .
Rallye de l'Hôpital Ste-Justine : le club se finance en grand (10 000$)! 3 e édition du Grand Nord avec Philippe Dubé . Marathon no1 : 76 voitures et 800 km, organisés par Michel Poirier-Defoy et Louis Bélanger .
1982
Mandat de Johanne Bergeron .
La première édition du Défi Sainte Agathe , régional de performance, est organisée par François Cyr et ses copains. 4 e et dernière reprise du Grand Nord , avec Suzanne et Pierre Verville . Marathon no2 : 100 voitures et 1000 km.
1983
Premier mandat de Sylvie Perrault .
Restructuration du club après une période de laisser-aller. Des changements «constitutionnels» sont envisagés par la présidente pour une gestion plus «efficace» du club. 1 er rallye régional Blainville-Deux Montagnes avec école de pilotage et rallye-sprint au Camp Bouchard, par Michel Poirier-Defoy . Marathon no3 , par Guy Malette : 45 voitures, 800 km. La formule a moins de succès.
1984
Deuxième mandat de Sylvie Perrault .
Le Défi Ste-Agathe sera finalement inscrit national, malgré l'opposition de a présidente. Pierre Demers reprend le Blainville Deux-Montagnes et vise le statut national. Le club est remonté à 150-160 membres.
1985
Mandat de Jacques Dubé (frère de Philippe ). Fondation du Rallye Club Sélect par Sylvie Perrault. Le CASLL va perdre ses amateurs de rallye de navigation, mais en même temps ses contrôleurs de rallyes de performance, situation dont le club ne tardera pas à pâtir. 1 ère édition nationale du Défi Ste-Agathe , dirigé par André Lavigne , dans le Parc du Mont-Tremblant. Finalement, Blainville Deux-Montagnes ne sera pas national. 1 ère Soirée des Gérards qui remplace l'hyperparty. Dernier Marathon : 22 voitures. Fin de la série.

Cette période a été la plus prolifique du club. Les membres venaient de tous les horizons . Les couples étaient plus rares et si certains se formèrent sur place, d'autres s'y défirent. La moyenne d'âge était plus basse que lors de la période précédente. Une nuée d'étudiants vint du CÉGEP Bois de Boulogne et prit le Club d'assaut pour former les exécutifs des années 76 à 80. Une seconde vague déferla avec le Championnat d'automne 78 et 79 et prit les commandes pendant la période suivante. Les «Bois de Boulognais » restèrent longtemps actifs dans le club par le biais du comité organisateur du Perce-Neige, certains pendants dix ans, d'autres vingt, tel Mario Collin, qui vient de prendre sa retraite ou Denyse Moisan qui ne la prendra jamais pour cause de jeunesse éternelle. Le club a défini à cette époque ses propres activités sociales. L'hyperparty était la plus réussie, avec ses fameux sketches pilote-navigateur, l'agent Glad, les aventures du Kétain'Bonhomme, Barum-el-Pouspa, les confessions du Vampire, etc.., etc.., des chansons adaptées, des comédies qui révélaient des talents méconnus : B. Gilles Lacroix, Louis Bélanger, Alain Contant, Michel P.-Defoy, Marcel-Paul Raymond, Normand Dufresne, entre autres acteurs improvisés, mais par ailleurs champions de rallye. (La soirée des Gérards, inventée par des plus jeunes, reflète bien l'évolution du membership à la fin de la période: le recrutement se fait dans des groupes jusque-là «discrets» d'équipes de service ou de gens moins intéressés par les fastes traditionnels : le Gérard est un trophée fabriqué avec un vieux piston -un symbole- et est attribué par dérision à des victimes choisies par un jury, comme pour les Oscars. Moins sophistiqué, moins élaboré, mais aussi efficace et moins contraignant financièrement que l'hyperparty. Moderne, quoi.)

Le journal du club roulait à plein régime jusqu'à 50 pages ! : des essais, des comptes-rendus de rallyes, locaux, nationaux, internationaux, des jeux, une histoire du rallye où se disputaient deux historiens aussi érudits que farfelus, Alain Contant et Jean Chevarier. On y trouvait aussi des personnages hors du commun, comme le Vampire qui suçait le sang de ses victimes... automobiles jusqu'à ce que mort s'ensuive et laissait ses empreintes digitales partout (cherchez voir). Les réunions se terminaient par des rallyes de navigation dits sur table, ou des minirallyes de 50 mi-tenus à Laval (on pouvait encore !) ou sur la Rive-Sud, à la recherche de Rosetta. L'aspect formel était moins présent et le club était devenu un cercle de rencontres amicales entre gens animés par la même passion du rallye et le même plaisir de participer aux activités du club. Et qui plus est, les membres se fréquentaient souvent entre eux. Toute un époque.

En ce qui concerne le sport, le CASLL s'est imposé comme le seul club au Québec capable d'assumer les tâches d'envergure au sein de la FCSA et de la FAQ : un national d'hiver, un d'été devenu une manche du Championnat du Monde, des régionaux, deux championnats de navigation, des écoles de navigation, une école de pilotage. Comme il est le plus gros et plus prestigieux club du Québec (et longtemps du Canada),il attire des membres de partout qui essaiment à leur tour : New Richmond, Sept-Îles, Sherbrooke, Hull, Granby, etc. Il investit la commission sportive du rallye à la FAQ, mais celle-ci reste dominée par le milieu de la course et le rallye y est finalement moins bien traité que le karting. Il entrouvre la porte à RSQ. (j.c)

Fin de l'ère des Baby-Boomers : déconstruction ?
1986
Mandat de Louis-Philippe Hémond .
Commandite du championnat de navigation par Air Canada avec comme 1 er prix, un voyage en Floride et pour qui, selon vous ? Pour Marcel Paul Raymond, l'indétrônable champion de navigation du Québec.
1987
2e mandat de Michel Poirier-Defoy (10 ans après le premier). Le club décide de ne plus organiser de rallye de navigation. Ceux qui espéraient que le club garde la navigation s'en vont. Le Défi , organisé par André Lavigne , remporte le trophée du meilleur Rallye au Québec. Il prend le statut international (purement nominal). Deux-Montagnes repris et déplacé vers Grenville par Jean-Philippe Chevarier , le plus jeune organisateur au Québec.
1988
1 er mandat de Jacques Lestage .
Le Perce-Neige fête ses 10 ans à Maniwaki, 52 inscrits et obtient le trophée du meilleur rallye au Québec.
1989
2e mandat de Jacques Lestage .
1 ère édition du Critérium de la Petite Nation , qui prend la suite du Deux-Montagnes, organisé à Montpellier par Jean Philippe Chevarier . Dernière édition du Défi Ste Agathe .

Cette période marque la fin de l'ère des grands projets. À cet égard, la nouvelle génération de rallyes est représentée par le Défi Ste Agathe dirigé par André Lavigne. Celui-ci marquera l'évolution du rallye au Canada : attrait de commanditaires de niveau national, avec le soutien d'une région dynamique, venue de la télévision, préséance donnée au spectacle. C'est le reaganisme appliqué au rallye. Le Défi doit être considéré comme le premier rallye « moderne » du Québec et du Canada. Il a montré la voie au RAC et au Rallye de Québec. Toutefois son talon d'Achille a été sa stratégie « routière ». Le Perce-Neige, l'autre pôle d'attraction du club, moins glamour, plus rustique, plus « social-démocrate » pour rester dans les comparaisons sociopolitiques, avait une stratégie « routière » plus élaborée, basée sur le désir du pourvoyeur de routes, la CIP, de soigner son image sociale dans une région où elle avait (trop) régné en maître. L'apport financier venait des subventions gouvernementales au tourisme (21000$ de 80 à 90). Mais son point faible a toujours été la promotion, en raison de son éloignement et du manque de dynamisme de la région à cette époque. Toutefois la priorité donnée à la route s'est avérée plus rentable sur la longue durée. Deux visions, deux versions du rallye, finalement essentielles à la vie du club et au sport. Ce fut une période faste et elle était bien à l'image de ce que le club était devenu : un catalyseur d'énergies, à incidence certes limitée, mais soutenue par des valeurs communes et capable de créer du rêve. La Licorne était un état d'esprit. C'était bien l'ère des baby-boomers. (j.c.)

La relève difficile : Esprit du club, es-tu là ?
1990
1 er mandat de Jean-Philippe Chevarier .
2e édition du Critérium de la Petite Nation qui remporte le Trophée du Québec pour avoir attiré 9 équipages américains (sur 36 inscrits) à un régional (de 160 km de spéciales !). 1 ère édition des Boucles de Mékinac (hiver) par Jean-Philippe Chevarier .
1991
2e mandat de Jean-Philippe Chevarier .
2e édition des Boucles de Mékinac , par Guy Malette . 3 e édition du Critérium de la Petite Nation . Renaissance du Championnat d'automne, commandité par Honda de Sigi .
1992
Mandat de Bernard Lagacé .
Le «petit» Critérium n'est plus organisé, faute de routes. Les Boucles non plus, faute d'organisateur. 1 er rallye-sprint de St-Hyppolite, organisé par Dominique Cyr .
1993
Mandat de Michel Auger . Mandat écourté. Le club fête ses 30 ans : 8 anciens présidents et 2 membres fondateurs sortis des boules à mites. Succès du rallye sprint St Hippolyte , organisé par Stéphanie Vincens .
1994
Mandat de Maxime Côté . Mandat écourté pour des raisons professionnelles. Intérim d' Eddy Regnault .
Le Perce-Neige est annulé, faute de routes dans les ZEC.
1995
Mandat de Stéphanie Vincens .
Le Perce-Neige déménage à Pembroke. Malgré les efforts de sa présidente, le club passe à deux doigts de disparaître.
1996 3 e mandat de Jean-Philippe Chevarier .
1997
4 e mandat de Jean-Philippe Chevarier qui ne le termine pas pour des raisons professionnelles et personnelles. Fabio Zuncheddu assure l'intérim.
1998
1 er mandat de Fabio Zuncheddu .
Le Perce-Neige est annulé en raison du verglas. Décès de Kuno Wittmer , ancien président et bienfaiteur du club.
1999
2 e mandat de Fabio Zuncheddu .
Stéphane Fortin organise un rallye sprint à St-Romain . Le club organise de plus en plus de rallyes-sprint et semble vouloir en faire sa spécialité.
2000
1 er mandat de Vitor Sequeira .

Le Perce-Neige revient à Maniwaki. Seuls le Perce-Neige et Sanair sont les rallyes de championnat provincial que le CASLL organise encore, directement ou indirectement. Mais le Défi est de retour, sous la gouverne de Pauline Thomas ! Tenez-vous bien !

Cette période est difficile à plus d'un titre. Ce n'est pas la qualité des dirigeants qui est en cause. La plupart avaient été élevés dans le sérail, certains étaient même tombés dans la potion tous petits. Le problème peut se résumer ainsi : les valeurs des dirigeants ne sont pas les mêmes que celles des membres. C'est à l'image de la société post-baby boomers. Dans un tel contexte, un club est-il viable? Le CASLL est depuis toujours un pourvoyeur des services. Ces services sont créés de toutes pièces, grâce à une main d'oeuvre bénévole sans laquelle le coût de ces services serait hors de portée, et sont destinés à une « clientèle » que le club doit attirer et retenir en lui permettant de progresser. Tout un mandat. Être membre d'un club, c'est jouer tous les rôles, en alternance, client, pourvoyeur, travailleur. C'est la règle d'or. Grâce aux deux derniers, le premier peut s'éclater. S'il n'y a pas d'alternance, les deux derniers lâchent et le premier ne s'éclate plus. C'est ce qui a failli arriver au club. Les pourvoyeurs, qui étaient souvent les travailleurs, ont tenu. Et le club a survécu, tout simplement parce qu'ils y ont cru. L'esprit ne s'est pas perdu. Chapeau, la relève. (j.c.)

La nouvelle génération

2001
2 e mandat de Vitor Sequeira
2002
1 er mandat de Luc Brunet .
2003
1 er mandat de Michel Richer .
1ere édition du Rallye Sprint Rimouski-Neigette et du Rallye Performance des Draveurs. Malheureusement vers la fin de l'année la disparition des sprints pour une durée indéterminée.
2004
1 er mandat de Stéphane McNeil .
40e anniversaire du CASLL. Le club a fait des rallyes cross sa spécialité unique à part le rallye Performance de Sanair.
2005
1 er mandat de Bruno Bienvenue .
Association du CASLL et du CASDI pour le championnat de rallyes cross CASLL/CASDI présenté par Pole Position magazine.
2006
1 er mandat de Philippe Corbeil .
On perfectionne les rallyes cross avec l'événement Tring Jonction à 2 endroits différents !
2007
1er mandat de Mélany Coté.
On continue d'offrir des écoles et des rallyes cross de qualité avec Tring Jonction sur 3 sites différents! Le CASLL innove avec la méthode de paiement PayPal pour les cartes de membre. Merci à Frédéric Prigge pour les innovations!
2009
La saison 2009 fut une saison remplie de rebondissement. La venue d'un gros commanditaire soit JNM. L'alliance avec RSQ pour des activités et plus de visibilité. Et aussi le départ de 2 filles exceptionnelles qui ont travaillé fort pour notre sport.

Merci beaucoup à Mélanie Côté et à Valérie Gagné!

Merci à Jean Chevarier (j.c)

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